• ✍ ✑ Ecriture: Poèmes, Nouvelles et histoires courtes ✑ ✍

    Un petit méli-mélo de textes made by Elfie© regroupant des poèmes de différentes époques, quelques ébauches d'histoires, des nouvelles et récits brefs.

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    La Meow attitude: Comic Strip

    C'était un de ces jours où on se dit qu'on aurait mieux fait de rester couché. Une sale affaire, un gars qui avait été refroidi sur le tarmac pour une histoire de gangs. Même si je n'en étais pas à ma première affaire, je sais qu'on ne s'y habitue pas.
    Et en plus, on avait droit à une de ces nuits sordides où la pluie semble vouloir en rajouter. La veuve du défunt avait fait appel à mes services pour retrouver la trace de ceux qui avaient envoyé son époux voir aux portes du Paradis. 
    Encore une sale histoire... Le genre qui ferait perdre la foi à un converti. J'avais hésité à prendre le dossier. C'est l'avantage de bosser en privé. Mais le type laissait derrière lui une femme et des gosses...

    La lumière chiche des lampadaires offrait un éclairage vacillant sur le trottoir trempé où déambulait Leona. Après six ans de métier, elle commençait à douter. Les idéaux de la jeunesse étaient loin, remplaçés par le réalisme désabusé que l'on acquiert lorsqu'on est témoin des pires démonstrations de débauches. 
    Devenir détective était un rêve qui s'était transformé en routine, une routine oppressante. 
    Leona s'arrêta face à la ruelle où avait été découvert le corps du mari de sa cliente, les mains dans les poches. C'était sa dernière affaire, ensuite elle raccrocherait. 
    Le marquage laissé par l'équipe de police dessinait encore le contour du corps sur le sol. Leona tira une bouffée de sa cigarette et soupira, exhalant un nuage de fumée. Elle savait qu'elle ne trouverait plus rien ici, sinon la motivation nécessaire pour aller au bout de son enquête. Elle avait déjà récupéré les informations nécessaires auprès de la police.
    Elle tourna les talons et prit la direction de son bureau...

    *

    **

    Makaeta city, District des quartiers pauvres

    Leona déambulait sous une chaleur implacable. L'orage de la nuit précédente avait laissé place à un soleil de plomb. Les rues poussiéreuses paraîssaient toujours moins miteuses que ceux qui les abordaient. Elle tira sur sa cigarette une profonde inspiration pour exhaler un nuage de fumée âcre.

    C'était là que travaillait son dernier client, du moins là où il avait excercé avant son décès. Elle s'arrêta au niveau d'un bateau-mouche accosté au quai du fleuve qui promenait nonchalament son eau boueuse. L'embarquation faisait plus l'effet qu'une épave que d'un bateau en fonction. Pourtant le pauvre diable dont elle recherchait la cause du décès y était employé à temps plein comme intendant. Le travail ne devait pas manquer sur un tel raffiot. La cigarette rencontra le sol avant de se voir écrasée sans le moindre égard par sa propriétaire qui embarqua à la recherche d'une quelconque forme de vie. Un marin sur le pont la héla.

    Affaire à suivre...

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    Chapitre 1
    Sybille

    L'animation ne cessait jamais sur Coruscant. lorsque les les braves gens terminaient leur journée, une autre faune commençait la sienne et c'était autant de traffics plus ou moins légaux, de belles de nuit de toutes races et de rixes. Mais tel était le prix à payer pour une existence sur cette planète-cité.
    Aux premières heures de la nuit, Sybille se fraya un chemin à travers la foule dense qui encombrait les ruelles a demi progées dans la pénombre du crépuscule. Même si les humains étaient majoritairement présents sur Coruscant, la faune y était aussi diverse que dangereuse. Mais Sybille, pour le peu humaine qu'elle fut faisait partie des prédateurs et non des proies. Fruit d'une expérience génétique d'enfants d'hommes dont les capacités phyiques et sensitives étaient accrues par le croisement de gènes cathar,  elle avait en elle une part indomptée.
    La rue, elle y était née, y avait grandit et la connaissait comme son monde à elle. Elle savait qu'elle avait un frère quelque part, loin dans ses souvenirs elle se rappelait brièvement de lui, un être à part comme elle.
    Mais sa vraie famille était ailleurs.

    Elle entra dans une cantina où quelques habitués la saluèrent. Une twi'lek vint l'aborder.
    - Salut Syl, tu te faisais rare ces temps ci...
    - Bonsoir Shin'tama. Viens en au fait, que me veux tu?
    - Humpf! Question amabilité tu ne t'arrange pas! J'ai juste un message pour toi: "Subliminale" demande après toi... Je ne la connais pas assez pour m'en mer mais ça sent l'urgence...
    la peau violacée de la twi'lek pâlit lorsqu'elle vit son interlocutrice planter ses ongles contre la surface en duracier du comptoir en un lent et pénible crissement. Si l'humaine n'était pas chaleureuse à son arrivée, elle était blême à cet instant précis.
    Elle se tourna vers Shin'tama.
    - Elle t'a dit autre chose?
    -... Ju...juste que tu saurais où la trouver...
    - Merci.
    Elle se leva et jeta négligemment quelques crédits à son indic avant de ressortir, s'engouffrant dans sa cape grise.
    Le retour de Subliminale était synonyme d'ennuis. Elle connaissait la mercenaire mieux que personne pour avoir été son élève et l'avoir surclassée, elle savait que ce n'était pas le genre de femme à travailler autrement qu'en solo. Et tout comme elle, Subliminale ne se liait pas dans un souci d'auto-protection.
    Quelque chose de grave se tramait.
    Au fil de ses déambulations, les badauds se raréfiaient, devenaient plus méfiants ou menaçants. Le quartier des docks du spacioport la nuit avait assez mauvaise réputation pour décourager les plus tordus.
    Une ombre discrète et fluide comme un chat se glissa derrière Sybille. L'éclat d'une lame scintilla un bref instant au clair de lune suivi d'un claquement sec. Le bras droit de Sybille armé d'un tonfa venait d'arrêter une lame filant droit vers son coeur. L'ombre rengaina et ôta la capuche noire de son vêtement, laissant cascader de magnifiques boucles noires caractéritiques des Nagaï. Un fin sourire se dessina sur ses traits délicats de poupée de porcelaine.
    - Tu as encore progressé. Pour un peu j'ai cru que tu allais m'égorger. Tes réflexes sont excellents et tu maîtrise de mieux en mieux tes capacités... Je devrais peut-être te tuer tant que c'est encore possible...
    Sybille à son tour rangea sa lame sans broncher.
    - Je suppose que tu n'es pas venue jusqu'ici dans le seul but de me tester. Qu'est-ce qui se passe Sub? Je croyais que tu ne pouvais plus revenir sur Coruscant...
    - Techniquement je dois rester discrète, mais tu as raison, je suis là pour un motif bien précis...

    To be continued

     



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  • Le Barde

     

    Les notes s’égrainent doucement sur ta mandoline,

    Et s’envolent avec le vent, papillons magiques.

    Ô mon doux barde charmeur, aux yeux violine,

    Tu as capturé mon cœur d’une barrière runique.

     

    Toi qui sème des mots comme d’autre sèment du blé,

    Et qui récolte en amour la plus belle des moissons,

    Pourquoi les injustes jaloux t’ont-il ainsi roué ?

    Brutalisé jusqu’à t’en faire tomber en pâmoison ?

     

    Mon pauvre amour, ils m’ont éloigné de toi,

    Mais qu’importe, mon cœur te suis, où que tu sois,

    Et je chanterai partout sur mon chemin tes chanson,

    Dont les paroles s’envolent comme des papillons.

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  • A mes amies.

    Pour toi…

    poème 

    Pour toi, j’aurais su construire un monde de paix,

    Chasser bien loin l’amertume et la peur,

    Pour toi l’imaginaire serait devenu vrai

    Et les plus dures taches, les plus doux labeurs.

     

    Pour toi, j’aurai bâti un univers de cristal

    Où chaque jour serait une grande fête,

    Pour qu’à chaque aube frémissante et pâle,

    De bonheur et de joie tu relèves la tête.

     

    Pour toi, je serai devenue une grande déesse

    Afin que rien ne trouble jamais ta vie de douceur,

    Pour voir tes yeux rieurs et tes regards en liesse

    Vibrer des plus grands bonheurs, ô toi ma petite sœur.

     

    Mais hélas, je ne suis pas déesse et ne puis rien changer,

    Au monde sauvage et triste où tout nous est étranger,

    Société dure, et sans merci, qui est notre, qui est tienne,

    Pour toi, j’aurai voulu qu’aucun mal jamais n’advienne.

     

    Pardonne moi chère sœur de mes si maigres pouvoirs,

    Je n’ai pour éclairer ton sourire que de pauvres vers,

    Et mon affection, petite flamme pour conserver l’espoir,

    Je suis humaine et ce monde je ne puis le refaire.

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  • Nymphe

    Les larmes de Brocéliande

     

    Tu m’as tendu la main, je t’ai donné mon cœur,

    Tu es mon ombre, je suis la tienne dûment.

    Depuis toujours nos âmes sont nées sœurs ;

    Mais tout cela, le sais-tu seulement ?

     

    Je suis la louve des antiques forêts de la Déesse-mère,

    Celle que les Celtes vénéraient comme Fée des bois

    Brocéliande est ma vie, la petite bretagne ma terre

    Mais toi, étranger, que sais tu de ce monde là ?

     

    J’ai grandi avec les Elfes et les Poulpicans

    J’ai joué avec les eaux et couru avec le vent

    Tu ne sais rien de mon monde, homme mortel

    Et pourtant c’est ton nom qui mon cœur martel.

     

    Pourquoi as-tu un jour troublé notre paisible vie ?

    Et t’être aventuré si loin dans le sous-bois ?

    Le charme qui nous lient, toi à moi, moi à toi,

    Ne jamais pourra se tarir à simple envie.


    Tu es fils du monde des Hommes, combattant aimé,

    D'un autre monde, froid et violent, couleur d'acier

    De grâce, ne m'oblige pas à renoncer à ma forêt,

    Car à ta vie je ne pourrais m'habituer.

     

     

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  • poème

    Parfum de rêve

     

    Qui es-tu, toi qui me fascine ô doux étranger ?

    Toi dont le regard me fait franchir les obstacles,

    Toi qui, par ta seule présence me fait exister,

    Toi dont un seul mot sur moi fait des miracles ?

     

    Quel est cet homme que j’aime sans le connaître ?

    Dans mon ombre, sur mes pas, toujours tapis,

    Homme sans nom qui à la vie m’a fait renaître ?

    Etre surprenant qui pour moi préserve le don de Vie.

     

    Ténébreux comme les ombres d’une nuit traînante,

    Aussi sage que le Premier-Né du Royaume-Fée,

    Aussi bon que le plus juste des grands chevaliers,

    De toi doux ami, je me suis fait fidèle amante.

     

    Hélas le voile est tombé et le Charme s’est estompé.

    D’une ombre et d’un rêve je me suis enamourée,

    Et à mon dur réveil ce si beau rêve s’est étiolé,

    Vers la mer je te cherches mon amour, le cœur brisé.

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